mont_e_de_Kundalini

 

Méditation 27

(16 avril, 27 août, 19 octobre, 1er mars)

 

Up the ladder creeps the serpent.

Self-opposing coils harmonised.

Ascending the vertical bore of the eternal centre.

 

(Le serpent grimpe le long de l’échelle

Les anneaux opposés l’un à l’autre s’harmonisent.

Ascensionnant par la percée verticale du centre éternel.)

 

Commentaire

Le corps humain comprend tous les plans de conscience, de force et de matière. Dans la tête se trouve la conscience. Dans la poitrine (au-dessus du diaphragme jusqu’à la gorge) se trouve la force. L’estomac, en dessous du diaphragme et jusqu’à l’extrémité de la colonne, comporte la matière. Le corps comprend l’Esprit, la matière et l’âme : le Père, la Mère et le Fils.

Les sept plans existent en l’homme, depuis la tête jusqu’au centre de base. Les intelligences Divines descendent en lui, du haut vers le bas et du bas vers le haut. Il y a un chemin vers le haut et un mouvement vers le bas que l’on appelle l’échelle. Le serpent est la conscience de l’homme qui ne cesse de se déplacer de bas en haut, tandis que l’homme évolue. La science du Yoga enseigne la discipline qui y correspond.

L’étudiant du Yoga expérimente le mouvement du serpent vers le haut et vers le bas, dont l’autre nom est Kundalini. Il est appelé Kundalini parce que son mouvement est en spirale et qu’il reste lové à la base.

Tandis que l’étudiant progresse sur le chemin du Yoga, les idées et les pensées antagonistes sont synthétisées. Le conflit mène progressivement à l’harmonie. La compréhension grandit vers la synthèse. La paix prévaut progressivement. Les dualités disparaissent en degrés lents. Ce sont les qualités par lesquelles on peut noter et mesurer que le serpent grimpe vers le haut. Quand il atteint le sommet de l’échelle que l’on appelle aussi la percée, l’homme fait l’expérience de la félicité éternelle.

La félicité éternelle est un état de conscience, qui est au-delà des sept plans. Elle est aussi au-delà des trois qualités de la nature. C’est l’état de pure conscience en tant qu’existence.

Source : "Méditations occultes " de K.P. Kumar