Hercule chien

 

Chapitre 15

Le Capricorne - La libération de Prométhée

(21 décembre - 20 janvier)

 

Le triple enchaînement

Le dixième travail d’Hercule est relatif au Capricorne. Il nous amène une fois de plus à Prométhée, à propos duquel nous avons déjà eu une compréhension très élaborée. Prométhée était enchaîné et était dans la souffrance en raison de son enchaînement des deux côtés. Son travail est de le libérer de son état de conditionnement. L’instructeur a demandé à Hercule de s’assurer que Prométhée soit sauvé.

En Gémeaux, nous avons considéré l’aspect de la dualité qui enchaînait Prométhée. En Capricorne, on parle du conditionnement triple dans les trois corps inférieurs. Il fut dit à Hercule que, s’il ne prenait pas le pouvoir sur le chien à trois têtes qui conditionnait Prométhée, il n’y aurait pas de moyen de libérer Prométhée.

Ici Prométhée représente le fils de l’homme, l’homme céleste, enchaîné à la matière qui est la représentation de l’humanité.

Cela signifie que le Fils de Dieu, qui est aussi le fils de l’homme, est pris dans les trois corps inférieurs. La tâche qui a été donnée à Hercule était de couper les têtes du chien qui était très vicieux.

Hercule devait sauver l’humanité de l’esclavage de son emprisonnement triple.

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L’aube de l’année

Le conditionnement des trois corps inférieurs nous est très familier dans chacun de ces travaux. Ces trois corps sont spécifiquement mentionnés dans les travaux du Capricorne, uniquement pour nous rappeler l’aspect de Makara. Makara, le nom Sanscrit pour Capricorne est le symbole du crocodile, d’une étoile à cinq branches ou d’un dragon blanc. Le Capricorne est l’aube de l’année où il y a la libération de l’Esprit de la matière.

A chaque aube, la Lumière émerge d’une apparente obscurité. C’est l’émergence du Soleil et cet avènement en Capricorne, est une façon astrologique de l’exprimer. Le Capricorne représente le troisième signe de terre des signes du zodiaque, ce qui signifie la matière spirituelle, la matière subtile, la matière à travers laquelle la Lumière peut transparaître sans être arrêtée.

Dans la matière dense, il y a peu de possibilités pour que la Lumière transparaisse. Plus la matière est subtile, plus grande est la possibilité pour l’esprit de rayonner à travers elle. Le Capricorne est le troisième signe de terre et est l’aspect spirituel des trois signes de terre.

Nous avons vu le Taureau en tant qu’aspect forme de la Nature, la Vierge en tant que son aspect beauté et, dans le Capricorne, nous trouvons l’aspect Lumière de la matière. En Capricorne, la matière est rendue très subtile à travers le processus du feu que nous avons considéré en Sagittaire, où il y a l’explosion à travers la queue du cheval triple. Le cheval représente également les trois signes de feu : la queue représente le Sagittaire, le corps représente le Lion et la tête représente le Bélier. Une fois que le processus du feu est accompli, la matière subtile émerge et elle permet à la Lumière de transparaître. Cette Lumière qui transparaît est appelée l’aube qui a lieu chaque année en Capricorne.

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Le Chien à trois têtes

En Capricorne, nous parlons du dragon avec les cinq aspects.

Ce dragon existe dans les trois plans, le quatrième étant le dragon accompagné de Lumière, et l’on s’y réfère comme l’étoile à cinq branches qui est imprégnée de Lumière. Les autres étoiles à cinq branches lui sont inférieures et l’on s’y réfère comme étant le chien à trois têtes.

Dans le symbolisme védique, les trois têtes du chien sont décrites comme les trois Makaras, les trois crocodiles qui emprisonnent l’être. Lorsque nous sommes attrapés, nous sommes conditionnés et cette prise est triple. C’est ce qui est représenté par les trois têtes du chien.

L’homme est un être double. Il est le point de rencontre de forces centripètes et centrifuges. En lui, deux principes approchent depuis deux chemins différents, se rencontrent et coexistent. L’Esprit qui est absolument impersonnel, est ce qui est dans et au-delà en tant qu’Existence. Il émerge en tant qu’Ame et en tant que Lumière de l’Ame, de la triade spirituelle. On les appelle respectivement : Paramatma, Atma, Buddhi. Ces trois vivent en tant que principes et sont incarnés dans la Création, étant donné que les modèles de Création sont rappelés en eux au cours du temps.

Une autre série de principes émerge de la même Source, déviant en une direction opposée pour créer les formes pour la première série d’êtres, et compléter ainsi le cercle. Dans une direction, les êtres sont préparés, dans l’autre direction, les corps sont préparés pour les êtres. L’être est triple (Esprit, Ame et Lumière de l’Ame) et le corps est triple (mental, sens et corps). Le premier est le résident et le dernier est la maison de résidence. Cette unité composée dans son état optimal est l’homme. Lorsque l’homme ne sait pas comment vivre dans ce corps triple il endure des souffrances. Prométhée est une représentation de cela. Décapiter les trois têtes du chien, c’est regagner la connaissance pour vivre dans le corps triple, en liberté.

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dragon Makara

Dragon-Makara
Vietnam, Thap Mam, province de Binh Dinh, Musée Guimet

 

Les trois Makaras

Il y a un pentagone de membres ou d’organes d’action, un pentagone d’organes des sens et un pentagone des sens qui sont réalisés par le pentagone des éléments. Il y a cinq organes d’action : les mains, les jambes, la bouche et les deux organes d’excrétion ; ceux-ci sont le pentagone physique. Ensuite, il y a les organes des sens : les oreilles, les yeux, le nez, la langue et la peau ; ceux-ci sont un autre pentagone. Ensuite, nous avons les cinq sens de l’ouïe, de la vue, de l’odorat, du goût et du toucher.

Ces pentagones sont appelés « Makaras ». Ma est le son qui a le potentiel numérique de cinq. Kara signifie mains. Celui qui a cinq mains est appelé Makara. Il est symboliquement représenté par un crocodile ou un dragon. L’emprise de ces trois dragons est l’emprise des aspects physique, émotionnel et mental de l’être humain. Ces trois ont une emprise sur la Lumière que nous sommes, et cette Lumière est représentée comme la colonne verticale. L’autre nom pour cette colonne verticale est « Pra Mantha », dont la version grecque est Prométhée.

Le fils de l’homme, qui est dans la colonne verticale ou Brahma Randra, est emprisonné jusque dans le physique à cause de ces trois Makaras. L’attache est dans le Plexus Solaire, dans le Centre Sacré et dans le Centre de Base. Il y a une façon de vivre volontairement dans ces plans d’Existence, et il y a aussi une façon d’être conditionné par ces plans d’Existence. Tout ce qui est volontaire est joyeux. A travers les lois de l’involution et à travers le temps, nous devenons conditionnés par le mental, les sens, et le corps. Si nous sommes capables de fonctionner à travers le mental, les sens et le corps et de ne pas être conditionnés par ceux-ci, alors le corps humain est réalisé comme un véhicule à travers lequel nous pouvons fonctionner. Mais, si nous y sommes coincés et que nous en sommes devenus une partie, alors survient le conflit, la peine, la souffrance, ce qui est reflété par les vautours qui mangent les intestins et le foie de Prométhée.

Tous nos problèmes proviennent des perturbations dans le Plexus Solaire, le Centre Sacré et le Centre de Base. Cela parce que, lorsque nous sommes entrés dans le véhicule appelé le corps humain, nous avons oublié que nous devions fonctionner à travers lui et nous nous sommes identifiés à lui. En conséquence, il y a l’emprise de l’objectivité. Nous développons nos propres concepts de vie, qui à leur tour développent une mémoire en nous. Presque toute notre vie est basée sur la mémoire et cette mémoire est relative à la mémoire de l’objectivité.

La descente originelle est oubliée et nous sommes pris par ces trois aspects du corps qui sont représentés par trois crocodiles, en Orient. La prise du crocodile est considérée comme la plus forte parce qu’il agrippe même dans les eaux. Agripper dans les eaux n’est pas facile. Le crocodile maintient bien sa proie dans les eaux.

Autant le crocodile agrippe, autant nous nous agrippons aux objets des sens, à la forme, à la mémoire de l’expérience reliée aux sens, à nos opinions et aux concepts auxquels nous tenons.

Ce sont les attaches qui nous lient à notre corps. Au lieu que le véhicule humain devienne une expression pour l’Ame, il devient une prison.

La prison est ce à quoi on se réfère avec la prison triple de nos concepts mentaux, de l’attachement à l’expérience des sens et de l’attachement aux objets qui sont la réplique de l’aspect forme. C’est l’attachement aux propriétés, aux effets personnels, et aux formes personnelles qui est la plus grande attache dont l’être humain souffre. C’est appelé le Makara de couleur brune, qui est l’attachement aux choses terrestres.

Ensuite, il y a la mémoire de l’expérience des sens, qui nous remet dans le même programme encore et encore, sans nous donner le contentement et la plénitude. L’œil, l’oreille, la langue, la peau et le nez créent un programme de mémoire en nous, et nous poussent toujours vers ce programme en créant un désir intense de celui-ci. Voyez comme notre langue désire intensément un plat délicieux qui surgit de notre mémoire. C’est le même cas avec le sens du toucher. Le toucher et le goût sont les deux sens qui nous ligotent le plus fortement à l’objectivité. De même pour la vue, l’ouïe et l’odorat. Tandis qu’ils créent un désir intense en nous, ils ne nous donnent qu’un bonheur momentané, c’est leur limitation. C’est pourquoi l’homme n’est jamais satisfait en rassasiant les sens. Il est satisfait au moment même et au moment suivant, il a faim de quelque chose d’autre. Si un objet des sens est considéré comme une source de bonheur, au moment où nous l’obtenons, nous devrions être heureux et contents. Si nous sommes contents, il ne devrait pas être question qu’un autre désir germe à partir de celui-là. Ainsi, c’est seulement une désillusion et cela nous fait croire que cela nous donne le bonheur, mais cela nous met encore dans un désir qui émerge d’une forte mémoire que nous portons par le biais de ces cinq sens. C’est une grande emprise appelée l’emprise dans les eaux.

Notre emprise sur terre est incertaine, comme un grand vent peut nous emmener ailleurs. Imaginez l’emprise dans les eaux, nous allons être emportés par le courant des eaux, que l’on appelle les eaux émotionnelles des sens. On dit que ce Makara est de couleur grise, l’état émotionnel / astral.

Ensuite, il y a les concepts et les opinions que nous avons, notre propre compréhension de la vie, nos soi-disant valeurs de vie. Nous avons certains points de vue fixes à propos des choses de la vie. Nous avons aussi des points de vue fixes à propos de toute « ologie », incluant la théologie. La fixation est la source du conditionnement. C’est le Makara du Mental qui a une couleur polluée orange ou rouge-brun.

Ce sont les trois dragons ou Makaras. Le premier est de couleur brune, le second est de couleur grise et le troisième est de couleur rouge-brun.

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Le sacrifice de l’Homme

« Fidélité » est le message aussi bien que la note-clé du Capricorne. Dans l’acte de fidélité pour ses semblables, l’homme devient un Maître. Jusqu’à ce moment-là, le Verbe reste scellé dans le Lotus du Cœur et y est enfermé comme un secret.

Pour se délivrer soi-même des attaches, il faut délivrer la race et c’est la tâche du Sauveur en Capricorne. Rama, Krishna, Bouddha, Moïse, Jésus l’ont fait. Le Verbe en Capricorne n’est pas prononcé comme un Son mais comme une expression de soi dans l’acte de Fidélité. Il est exprimé à travers l’activité de l’étoile c’est-à-dire, à travers l’activité des cinq sens. Le disciple en Capricorne est prêt à « descendre » et mourir pour sauver ses semblables ! Il est volontaire pour souffrir et pour supporter la peine. Il abandonne l’objectif de vivre pour lui-même et prend la mission de s’offrir pour ses semblables.

« Le Sacrifice de l’Homme » (le sacrifice de soi) est le rituel pour acquérir la «Robe Blanche » dans le Capricorne. Cela demande le sacrifice du « Soi » pour la noble cause. Les gens sacrifient de l’argent, du temps, de l’énergie, mais non leur intellect et leurs concepts. Le rituel demande un sacrifice total ou « Sarva Huta » disent les Védas. Un tel travail est confié en Capricorne pour la rédemption de la race, et Hercule le fit !

 

étoile à cinq branches

 

Lorsque nous dépassons ces trois étoiles à cinq branches, ces crocodiles ou Makaras, nous atterrissons dans un Makara ou une étoile à cinq branches qui est pleine de Lumière. Cette étoile de Lumière est celle à laquelle on se réfère comme « la Glorieuse Robe Blanche », qui dans les années plus récentes est aussi appelée « Antahkarana Sarira » ou le Corps de Lumière. A Noël, on arbore cette étoile qui est censée être de couleur blanche.

Cela signifie qu’il y a la naissance du sauveur dans notre propre être, après avoir dépassé les trois Makaras ou avoir coupé les trois têtes du chien des régions souterraines. Couper les têtes est uniquement symbolique parce que, comme je l’ai dit précédemment, les Grecs croyaient davantage dans des mots comme tuer, décapiter, etc. Cela signifie seulement dépasser les limitations qui y sont reliées. Si nous tuons les corps physique, émotionnel et mental, il n’y a plus moyen pour nous de nous exprimer.

 

Les enseignements de la Nature

Rien dans la Création ne doit être tué, mais il est nécessaire de comprendre l’adéquation de toute chose. Quand nous connaissons le mode d’emploi qui est relatif à l’adéquation des choses dans la Création, il n’y a rien qui doit être éliminé. Nous saurons comment interagir avec chaque chose et en retirer le meilleur.

Il est dit que, dans la Création, il n’y a pas de déchet. C’est un manque de connaissance qui fait que nous trouvons des choses à gaspiller. Les ressources de la nature ne sont pas gaspilleuses, mais elles sont gaspillées par notre manque de connaissance. «

Rien ne se perd dans la Création, mais il y a des choses qui sont gaspillées. » ainsi dit le dicton.

La doctrine selon laquelle le mental, les sens et le corps sont des ennemis, émerge d’une connaissance incomplète. Lorsque l’on nous donne le véhicule le plus sophistiqué pour fonctionner et que nous ne savons pas comment fonctionner avec lui naturellement, nous avons l’impression que c’est un fardeau. Mais, au moment où nous connaissons ses capacités, le même fardeau peut se transformer en une facilité.

Normalement, ce que nous considérons comme un fardeau n’est rien d’autre qu’un manque de connaissances s’y rapportant. S’il y a quelqu’un autour de nous qui semble être un problème et qu’il n’y a pas de solution, que nous ne pouvons pas l’éviter, la compréhension la plus juste est que la Nature a l’intention de nous apprendre quelque chose à travers cette source. Nous devrions avoir l’ouverture de voir ce qui doit être appris de cette personne à travers cette situation. Cela est en général impossible parce que nous avons des points de vue fixes. Pour arrondir cette fixation et nous rendre adaptables, la Nature nous a donné la ‘vie ensemble’ comme un concept. Tandis que nous interagissons avec des personnes dans un groupe, les angles sont arrondis les uns contre les autres et il y a un arrondissement progressif.

Même l’homme et la femme qui vivent ensemble peuvent avoir fixé leur propre objectif pour une telle vie mais, la Nature a d’autres desseins pour eux. La femme est représentée par les énergies Vénusiennes, et l’homme est représenté par les énergies Martiennes. A travers l’interaction entre les deux, l’influence Vénusienne sur Mars rend Mars plus doux. L’interaction de Mars avec Vénus rend Vénus plus puissante. C’est ainsi que la femme acquière graduellement la puissance et que l’homme devient plus doux, lorsqu’ils vivent ensemble.

Ils apprennent à vivre l’un pour l’autre ce qui est une grande leçon dans la vie ; de prendre soin du confort des autres, de faire des choses qui plaisent aux autres et de maintenir les autres dans le confort. Lorsqu’ils vivent ensemble, ils donnent naissance à des enfants et ensemble, ils commencent à vivre pour eux. Nous pouvons avoir des attirances et des aversions, mais nous les sacrifions pour le bien-être de nos enfants ce que nous ne ferions pas autrement. C’est ainsi que la Nature enseigne l’adaptabilité et purifie de la fixation des points de vue relatifs aux attirances et aux aversions.

Lorsque nous vivons une vie de groupe comme celle-ci, avec des personnes qui ont des tempéraments et des personnalités variés, l’une est un défi pour l’autre bien plus que d’être complémentaire l’une à l’autre. Plus nous entrons en interaction, plus les angles sont adoucis. C’est ainsi que la Nature enseigne à travers l’interaction et, tandis que cela a lieu, l’adéquation est mieux comprise.

Il y a des personnes qui ressentent la vie de famille comme un fardeau, mais il y aussi des personnes pour qui la vie de famille est tout. Il est uniquement question de notre capacité à faire face à une situation particulière. Pour ceux qui ne savent pas comment conduire une voiture, si on leur offre une Mercedes Benz, c’est un fardeau. Ce n’est plus un fardeau une fois qu’ils savent comment conduire. Au contraire, cela devient une facilité.

Les énergies du Capricorne vont nous donner la Robe Blanche, rendre notre véhicule plus léger et nous permettre d’expérimenter la splendeur de la Création, à condition que nous nous libérions nous-mêmes des couches qui nous conditionnent au niveau du mental, de l’émotionnel et du physique. Ils représentent les trois Makaras dans le symbolisme védique et le chien à trois têtes dans le symbolisme grec.

 

L’aube en Capricorne

Même les Védas n’ont pas réussi à décrire les mystères de l’aube en Capricorne. Il y a plusieurs aspects de la splendeur de l’aube que l’on peut expérimenter mieux que l’on ne peut les exprimer.

A cause du manque de temps, je limite mon exposé sur le Capricorne uniquement au travail d’Hercule. Pour ceux qui souhaitent en connaître davantage à propos du Capricorne, il y a eu un séminaire de 18 jours qui a été donné, où tous les aspects possibles de l’étoile à 5 branches ont été décrits.

Lorsque l’on a acquis l’adéquation de Makara, celui qui était jusque là un être conditionné, se transforme lui-même en un Kumara. Kumara signifie Fils de Dieu. Makara est un symbole dans lequel le son de Kumara est également inclus ! MA représente la lune, KA représente Saturne et RA représente Mars. La Lune, Saturne et Mars est le triangle qui conditionne les êtres. L’on doit examiner son propre horoscope pour voir comment ces trois planètes sont placées, et les aspects qu’elles forment avec les maisons, les planètes et aussi l’ascendant. Cela donnera une clé par rapport à l’état de conditionnement. Pour ceux qui désirent travailler avec Makara et dépasser l’auto conditionnement, Saturne est le régent. Le travail patient sur soi-même pour réaliser des progrès continus est la note clé de Saturne. Quand cela est achevé, Saturne vous remet à Uranus où il y a l’imprégnation rapide en tant que Conscience, et dans le stade des Initiations avancées, Uranus nous remet aux énergies de Neptune. Saturne, Uranus et Neptune s’associent successivement avec l’être tandis qu’il progresse dans la Lumière. Le travail d’Uranus et de

Neptune en Capricorne est très profond. Nous allons conclure ici, autrement si nous atterrissons dans Uranus en relation avec le Capricorne, nous allons sortir des proportions du cadre de temps que nous avons.

L’aube en Capricorne est réelle pour ceux qui ont accompli les travaux en Scorpion et en Sagittaire. Chaque fois, il y a une libération de la matière et le fils de l’homme se transforme en Fils de Dieu. L’on dit de chaque histoire relative à un fils de l’homme qui se transforme en un Fils de Dieu, que c’est l’histoire du Sauveur. Avec le début du Solstice d’Hiver, il y a une croissance de la Lumière dans l’hémisphère nord, on appelle  donc cela l’aube de l’année. Par la suite, l’on peut expérimenter la Lumière pour le reste du cycle.

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Source : " Hercule, L’homme et le symbole "  de K. Parvathi Kumar